Aujourd’hui au programme..
Devinez quoi ?
Mania….
Et évidemment quelques tours de piste…
Un peu mieux gérés que la fois précédente..
Le fichier .kml est téléchargeable ici..
Devinez quoi ?
Mania….
Et évidemment quelques tours de piste…
Un peu mieux gérés que la fois précédente..
Le fichier .kml est téléchargeable ici..
Comme je l’expliquais dans un précédent billet, j’ai décidé de collecter les traces GPS de mes vols, pour garder un souvenir et savoir ou je suis allé. Parce que pendant mes vols de formation, je suis tellement concentré sur ce que je fais, que même si j’ai parfois le temps de profiter du paysage, je suis souvent parfaitement incapable de savoir ou je me trouve…
La technique est déjà éprouvée, je n’ai rien inventé de révolutionnaire. Je vais donc juste me contenter d’expliquer ici quels sont les outils que j’utilise, et de quelle manière je les exploite.
Tout d’abord, le matériel :
Après avoir testé un Holux 1200, j’ai opté pour un récepteur GPS Bluetooth Globalsat BT-368.
Il présente l’avantage d’être doté d’une puce SiRF Star III, qui est censée offrir de meilleures performances, et une précision plus fine.
Je possédais déjà depuis longtemps mon Smart Phone (ou Pocket Pc) HTC Touch, dont je suis trés satisfait. Il présente pour moi l’avantage (pour d’autres, c’est un inconvénient..) de fonctionner sous windows mobile 6.0, il est doté de BlueTooth, et d’une longévité de batterie satisfaisante.
Ensuite, les logiciels :
J’utilise le logiciel gratuit NoniGpsPlot, il permet de connecter le téléphone au récepteur GPS, de visualiser un certain nombre d’informations (durée de trajet, boussole, altitude, etc) mais surtout d’enregistrer le parcours effectué.
Je n’utilise pas pour l’instant les informations que ce logiciel est capable de donner en temps réel, puisque mon premier objectif est d’enregistrer mes traces.
Il n’est de toute façon pas question que je joue avec tout cela en vol, je me contente, avant le vol de démarrer l’enregistrement des traces, et je ne touche plus à rien tant que je ne suis pas sorti du hangar.
Je me contente donc de connecter le récepteur au téléphone, je lance l’enregistrement des traces, je remets tout cela dans ma poche, et j’oublie complètement le matériel pour me concentrer sur mon vol et sur les conseils de mon instructeur.
Une fois les traces enregistrées, il suffit de les exporter au format .kml, qui est un des formats utilisés par Google Earth.
Il suffit de connecter le Pocket Pc à son ordinateur de bureau (par le biais d’un simple câble USB), puis de récupérer le fichier .kml à l’endroit ou on l’a enregistré.
Si Google Earth est déjà installé sur le poste, un double-clic sur le fichier .kml ouvre l’application et affiche a trace.
Il peut etre nécessaire de reconfigurer Google Earth pour que les altitudes soient restitués correctement, en affichant les propriétés de la trace dans Google Earth, puis en sélectionnant « Altitude absolue ».
Vous avez tout loisir ensuite de vous déplacer en 3D autour de votre traces pour constater comme moi peut-être, que vos TDP ne ressemblent pas vraiment à ce qu’ils devraient être, ou qu’au contraire, ils frisent la perfection.
Pour exporter ces traces Google Earth et en faire un jolie image jpg, il suffit d’utiliser la fonction « Impression écran » de votre Pc (désolé pour ceux qui sont sous mac ou sous linux, je ne connais pas la manipulation), pour que l’image affichée à l’écran soit copier dans votre presse papier, vous n’aurez plus alors qu’à la coller dans votre logiciel favori de retouche d’image pour pouvoir l’exporter au format de votre choix.
Voici donc quelques éléments qui devraient vous permettre de conserver les traces de vos vols.
Certes lorsqu’il s’agit de Tours de piste, le résultat n’est pas trés palpitant, mais lorsque les Nav vont s’enchainer, cela devient l’occasion de revivre son trajet, et de constater ses erreurs.
Les commentaires sont ouverts, si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.
La nouvelle vient d’être confirmée par le biais d’un SUP AIP, disponible sur le site du SIA.
Dans le cadre du sommet Europe-Chine qui se déroule à Lyon, le 1er Décembre prochain, une ZIT et une ZRT ont été mises en place sur l’agglomération Lyonnaise.
Ca sent l’annulation de vol ..
Vérifiez vos planning de réservation, les interdictions sont valables pour des plages horaires spécifiques.
Je ne diffuse pas plus de détails sur ces restrictions, la seule information à jour étant celle du SIA.
Quant à l’éternel débat sur l’intérêt de ces zones, les commentaires sont ouverts…
Comme je l’indiquais dans ce billet, une proposition de loi visant à réguler le trafic de l’aviation légère a été déposée le 28 Octobre 2008, par plusieurs députés.
Je viens d’apprendre par le biais de la pilotlist, que sur son blog, M. Yves VANDEWALLE expose les raisons qui l’ont motivé à déposer cette proposition de loi.
Les commentaires de ce billet sont ouverts, je compte sur vous pour lui laisser un mot doux et lui faire savoir votre mécontentement…!
[EDIT] le 19/11/2008 Les commentaires sont ouverts, certes, mais modérés. Espérons qu'ils passeront la barrière de la modération...[/EDIT]
[EDIT 2 le 20/11/2008]Non seulement mon commentaire n'a jamais été publié, mais le blog de monsieur semble down, inaccessible en tout cas...[/EDIT]
[EDIT 3 Le 21/11/2008] Mon commentaire a été validé, et j'ai même eu droit à une réponse de M. VANDEWALLE [/EDIT]
Et voila, mes premiers tours de piste…
Me voilà enfin dans le vif du sujet.
Pour tous ceux qui pilotent déjà ,ça n’est probablement pas très palpitant, pour moi c’est une grande première.
Je suis impressionné par la quantité de choses à gérer simultanément, la concentration doit être soutenue et permanente.
Difficile de gérer en si peu de temps à la fois la vitesse, le plan, l’alti…
Et encore, je dois avouer que pour cette première fois, je n’avais pas encore la radio, qui était assurée par mon instructeur.
Je me doute bien que tout cela va devenir (rapidement je l’espère) un parfait automatisme, mais là, j’en suis encore loin.
Pas grand chose donc de palpitant à raconter, moi tout cela m’a beaucoup plus, mais cela reste difficile à retransmettre comme sensation.
N’étant pas très prolixe sur cette séance, j’en profite pour vous faire partager ma première expérience de recueil des traces GPS.
Évidemment, pour des TDP cela présente assez peu d’intérêt, mais je m’entraine pour être au point et garder une trace des mes premières nav.
Je me tiens à disposition de ceux , qui par le biais des commentaires souhaiteraient poser des questions sur les outils et les méthodes utilisées, je prendrais le temps dans les jours qui viennent de faire un billet sur la technique que j’utilise (qui reste somme toute assez classique, je dois bien le concéder)
En souvenir, la carte Google Earth…
Et le profil du vol, ou l’on découvre que je suis encore parfaitement inacapable de tenir mon altitude en TDP, par manque d’attention…
Je viens de découvrir le site du B.E.A , même si le design et l’ergonomie générale des pages laissent à désirer, le contenu demeure très intéressant.
Notamment ce qui concerne le Recueil d’évènements confidentiel
, en effet, plusieurs articles, riches en enseignements ont retenu mon attention, notamment celui intitulé, Perte de contrôle, pourquoi et comment ?
, ainsi que : Intrusions et risques de collision
.
Pour consulter l’ensemble des documents du R.E.C, c’est ici que cela se passe.
Le site du B.E.A. est quant à lui accessible à cette adresse :
Sur le fond, rien à redire.
Sur la forme, comme je le laissais entendre au début de ce billet, on ne peut qu’espérer une refonte du site qui pourrait faciliter la navigation et la recherche de documents, ainsi que la mise en place d’un flux XML, qui nous permettrait d’ajouter le B.E.A à notre lecteur RSS favori, pour être averti en temps réel des nouvelles publications.
L’accessibilité du site, d’une manière générale est déplorable, pour en juger vous même, prenez le temps de parcourir les pages, puis jetez un oeil à http://tentatives-accessibles.eu, ainsi qu’à http://planete-accessibilite.com pour prendre connaissance de toutes les bonnes pratiques qui ne sont pas mises en oeuvre dans ce contre exemple qu’est le B.E.A.
Une fois sensibilisés à l’accessibilité numérique, amusez vous à parcourir toutes les sites des administrations publiques, vous constaterez qu’un travail énorme reste à faire pour démocratiser l’accès à l’information…
Une proposition de loi dont certain ont parlé, notamment sur la pilotlist, fait peser un risque sur les conditions de pratique de l’aviation légère en France.
Cette proposition de loi vise à conférer au « représentant de l’État dans le département« , le préfet donc, le droit de « fixer des limitations à ce trafic, en termes notamment de nombre de mouvements, de plages horaires, de niveau sonore ou de type d’appareils. »
Cela ne reste pour l’instant qu’une proposition de loi, mais peut-être faut-il rester vigilant, et surveiller cela de près.
A méditer…
Consultez le texte dans son intégralité.
Aujourd’hui, vent du sud, 12Knts à 15knts en rafale.
A terre, on a l’impression trompeuse que ce n’est pas grand chose, et une fois en l’air, ça n’est plus tout à fait pareil….
On décolle en piste 16, rafales à 15Knts annoncées, décollage ultra rapide, « 1 100 fts, virage à gauche », m’indique B.
Après 3 ou 4 TDP, je commence à prendre mes repères.
Naïvement, j’entame mon virage à gauche, on s’apprête donc à se retrouver avec du vent venant pile à 90°C de ma droite, de l’extérieur du virage.
Et là, je comprends très vite que le vent à une influence ÉNORME sur ce petit avion.
J’engage le virage en montée, donc pas plus de 15° d’inclinaison, et là, je sens mon avion partir, partir, partir tout seul, comme çà…
Je n’avais pas du tout anticipé la prise au vent qu’allait offrir mon aile soulevée, un peu surpris, je reprend l’appareil en main et je diminue l’inclinaison pour retrouver les 15° préconisés.
B. n’a pas bronché, je sais qu’il reste toujours très vigilant, je me dis que s’il n’a pas faite de remarque c’est qu’il n’a pas eu peur.
Moi si…
Très formateur en tout cas… Je ne me ferai plus surprendre par le vent en entamant un virage, je saurai qu’il faut s’accrocher au manche avant de virer…
Le reste de la séance a été très mouvementée, de l’air très turbulent, des conditions pas terribles pour un pauvre débutant avec pas encore 5 heures au compteur..
B. décide de me faire faire un touché, pour travailler une fois encore le plan de descente, mais ça secoue tellement que le deuxième TDP aboutira sur un complet.
Pas la peine d’insister aujourd’hui, ce ne sont pas des conditions favorables à l’apprentissage..
A peine 51mn de vol, je suis un peu frustré, mais j’avoue que pour la première fois, la séance a été physiquement assez fatigante.
Je n’ai pas encore la possibilité de faire des photos en vol, normal me direz vous, pour l’instant, j’apprends à piloter, et ça demande déjà suffisamment de concentration.
Pour les mois qui viennent, il va donc falloir se contenter de photos au sol…
Prochain rendez-vous samedi prochain.
B. commence à me parler des TDP enchainés sans fin, que je vais devoir subir, j’ai hâte…!
Enfin aujourd’hui le vol a été possible, MTO pas terrible, palfond à 1400ft, mais ça semble vouloir se dégager.
B. avait prévu de me faire travailler les grandes incidences, mais vu la hauteur du plafond, on abandonne l’idée, il me propose donc de travailler le plan de descente.
« Ca ne te dérange pas dit-il ? »
« Penses tu ! rien ne me dérange, voler, apprendre, progresser, c’est tout ce que je demande. »
Nous voila donc parti pour mes tout premiers tours de piste.
Depuis le temps que j’entends parler de ces fameux TDP !
Première approche, on est en finale, comme d’habitude, après la sortie du 2ème cran de volet, j’attends le désormais fameux « Ok, je te reprends l’avion ».
Rien ne vient.
Je me décide donc et je tente un « Euh, je te laisse l’avion.?! »
Quelle ne fût pas ma surprise d’avoir en réponse « Non non, tu gardes les commandes, je suis là au cas ou, mais tu vas le faire tout seul.. »
Pfiou, une joie immense m’envahit, mais pas le temps de déconcentrer, on est finale, le seuil de piste n’est plus loin, je me concentre sur les indications que me fourni B., tout se passe bien, on touche, on roule et hop, remise de gaz.
Trop bon….
On a enchaîné 4 tours de piste comme cela, que du bonheur. Le ciel est maintenant dégagé, il fait beau je fais mes atterrissages sous un soleil magnifique.
Puis, vient la fin de la séance. C’est toujours trop court..
Même si cette fois, j’avoue être un peu crevé après 1h15 de vol, ce fût assez éprouvant.
On s’arrête pour faire le plein du zinc, c’est aussi la première fois que je passe à la pompe, je découvre le cérémonial.
Encore beaucoup de choses apprise au cours de cette séance, B. est toujours impeccable, pédagogue, toujours calme, idéal !
Jusqu’à ce jour, même si j’en mourrais d’envie, je n’ai pas encore pris le temps de faire des photos.
Voici donc une photo toute bête de l’engin, mais j’avoue prendre un certain plaisir à la regarder de temps en temps, elle éveille en moi un plaisir immense.
Puis le terrain, bien calme aujourd’hui..
4h15 au compteur, le chemin est long,mais il est si plaisant…
Prochain vol dans une semaine si tout va bien, hold the line.