Le péril animalier
A lire, un excellent rapport du BEA sur le péril animalier :
http://www.bea.aero/ita/pdf/ita.011.pdf
Plus on se tient informé, moins on prend de risques, à lire donc, sans modération.
A lire, un excellent rapport du BEA sur le péril animalier :
http://www.bea.aero/ita/pdf/ita.011.pdf
Plus on se tient informé, moins on prend de risques, à lire donc, sans modération.
L’attaque du Figaro contre les contrôleurs aériens a fait couler beaucoup d’encre ces dernières heures, cet article dans un premier temps, puis ce second, pour entretenir la polémique
Le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) riposte dans un droit de réponse publié ce matin, et conteste la rigueur de l’enquête. D’aucun évoquent un article traité dans des conditions douteuses, utilisé par le Figaro pour faire un gros buzz et mettre en avant la nouvelle maquette de son édition papier.
Le SNCTA est scandalisé par la teneur de l’article du Figaro du 23 septembre.
Amalgames et raccourcis jettent le discrédit sur des hommes et des femmes qui assurent avec professionnalisme la sécurité de milliers de passagers et des populations survolées.
Le SNCTA rappelle que le contrôle aérien français assure 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, un service public de qualité.
La DGAC quant à elle s’exprime également dans les colonnes de Challenges.fr et dément avec force de quelconques problèmes d’organisation et de sécurité.
En ce qui me concerne, bien que n’étant pas du métier, j’ai eu l’occasion d’écouter l’extrait sonore présenté sur le site du Figaro, dans lequel on entend une altercation entre un contrôleur et un pilote excédé.
En toute objectivité, on se rend vite compte que le pilote est un peu nerveux, et qu’il s’attaque au contrôleur, comme il aurait pu s’attaquer à n’importe qui. Il s’agit pour moi d’un contre exemple, tout à fait ridicule, qui n’apporte absolument aucun élément à ce que voudrait prouver le Figaro.
Les aéroports Lyonnais, ont décidé il y a peu de changer leur appellation commerciale, en regroupant sous le nom « Lyon Airports » l’ensemble de leurs activités.
Cette opération commerciale a couté plusieurs centaines de milliers d’euros.
Tout cela est bien décrit dans la belle brochure envoyée bimestriellement par la CCI du Rhône et accessible à cette adresse :
http://www.service-lyon.com/viewer/cci/Agir-et-entreprendre-20
Et bien coup de théâtre, quelques jours après l’inauguration officielle de ce nouveau logo, après que toutes les pancartes aient été remplacées, après que toute l’opération de communication ait été lancée :
Tout est annulé à la demande du préfet du Rhône !
L’article est à lire ici :
http://www.rhone.pref.gouv.fr/web/4-actualites.php?id=7942
Si tout cela n’avait pas couté aussi cher, on pourrait presque en rire.
A lire cette semaine, un très bon article de Gil Roy sur son site :

http://www.gilroy.fr/spip.php?article673 dans lequel il aborde les évolutions futures de la plateforme de LFLY.
Evidemment, cela risque d’intéresser plus les « locaux » que l’ensemble des pilotes, mais l’actualité régionnale est aussi susceptible d’intéresser l’ensemble de la communauté des pilotes.
Le quotidien régional Sud-Ouest aborde une nouvelle fois le devenir de la société Apex, et par là même l’avenir de tous les pilotes et clubs propriétaires d’avions ROBIN.
Quelques passages de l’article laissent penser que l’auteur n’est pas un spécialiste:
[...], constructrices des avions de tourisme Robin. Ils sont reconnaissables au bout de leurs ailes qui pointe vers le ciel.[...]
D’autre part, une affirmation comme celle-ci :
[...]Il faut savoir, ajoute Jean-Michel Faure, qu’un Robin neuf coûte entre 225 000 euros et 300 000 euros, vous imaginez les clubs qui viennent tout juste d’en acheter un et qui se sont endettés pour cela ![...]
me laisse un peu pantois. C’est un peu comme si je disais, acheter une Peugeot neuve, ça coûte cher
…Sauf que le prix d’une 107 de base, n’est pas le même que celui d’une 607 haut de gamme…
Bref, beaucoup d’imprécisions à mon avis, comme sur beaucoup de sujets les journalistes se contentent une fois de plus de réciter des lieux communs, sans même avoir pris la peine de s’intéresser à ce dont il parle. Chacun son avis sur la question, moi je considère que dans la plupart des cas, cela dessert la cause traitée…
L’article, publié sur le site romandie.com, fait état d’un phénomène assez curieux :
En 2008, nos voisins suisses on noté une hausse du nombre d’accidents, mais une baisse du nombre de victimes.
Malheureusement, l’article n’analyse pas suffisamment à mon goût les raisons de ce bilan somme toute assez paradoxal…
A noter qu’en plus :
Le BAAA comptabilise les accidents d’appareils capables de transporter au moins six passagers en plus de l’équipage. Ne sont pas comptabilisés les hélicoptères, ballons, montgolfières, dirigeables, planeurs ou les avions de chasse.
Comme je l’évoquais il y a quelques temps dans ce billet, Météo France tient à disposition des pratiquants de l’aviation légère un guide pour apprendre ou réapprendre à décoder les messages météo.
J’ai entre temps découvert un site de météofrance qui offre un didacticiel complet et interactif sur les messages aéronautiques. Encore un bon moyen d’apprendre ou de réviser…
Voici ce que l’on peut lire dans le journal officiel du 31 décembre 2008 :
16 Arrêté du 10 décembre 2008 portant fermeture de l’aérodrome de Chambley (Meurthe-et-Moselle)
18 Arrêté du 11 décembre 2008 autorisant la création de l’aérodrome de Chambley (Meurthe-et-Moselle) destiné à être ouvert à la circulation aérienne publique .
Après quelques recherches, il semblerait que cette bizarrerie administrative s’explique par le fait que le terrain est passé d’un statut militaire à un statut civil.
Le Républicain Lorrain confirme cela dans cet article.
C’est sous ce titre choc que la Tribune de Genève réaborde aujourd’hui le problème de l’aéroport de Genève et de l’aviation légère.
Un problème à prendre au sérieux puisqu’il ne s’agit vraisemblablement que d’un cas qui risque fort de se répéter à de multiples endroits dans les mois et les années qui viennent.
A en juger par le nombre d’articles postés sur le site de Gil ROY concernant l’affaire APEX Aviation
, les annonces s’enchainent, mais les choses n’évoluent guère…
Plus je lis d’article sur le sujet (et il ne sont pas rares, car les médias spécialisés, régionaux et nationaux commencent à parler un peu de ce dossier), et moins je comprend ce qui se passe.
Cet imbroglio juridico-politicio-économique me semble bien complexe, je ne connais pas toutes les ficelles et tous les pièges de la règlementation, en un mot, je suis largué….
Etant moi même incapable de comprendre précisément ce qu’il va advenir de mon avion préféré, je me tourne vers d’autres pilotes de mon entourage, et je ne trouve personne capable de répondre à la question fatidique :
Est ce que je vais pouvoir faire mon vol du 10 Janvier sur mon DR400 favori ? De qui cela dépend-t-il ? Comment les choses vont-elles évoluer, et en fonction de quoi ?
Bref, si quelqu’un a des réponses précises à ces questions, je suis preneur..
Pour la petite histoire, Gil ROY est en conférence à LYON, aux archives municipales, dans le cadre de l’exposition Riches mémoires de l’aéronautique en région Lyonnaise.
Thème de la conférence : L’aéroport de Bron et l’aviation d’affaires au service du dynamisme des entreprises
, Le 9 Avril 2009, salle de conférences des archives municipales
Il y a des infos qui font un peu peur…
Un conducteur ivre, c’est dangereux.
Un conducteur de bus ivre, c’est très dangereux.
Un conducteur de train ivre, c’est très très dangereux.
Mais alors un conducteur d’avion ivre…
L’info est parue sur le site de RTL Info Belgique
Entre nous, les gars qui se retrouvent sur la photo d’archive qui illustre cet article doivent être vraiment contents….
« Un pilote d’avion n’avait pas les qualifications requises pour atterrir »
Je viens de tomber à l’instant sur un article du journal « Le monde » assez surréaliste.
Je ne sais pas s’il s’agit d’une incompréhension, d’une farce ou bien de réels problèmes de gestions des équipages, mais cela me semble plus que surprenant…
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-37935668@7-37,0.html
C’est ainsi que titrait « Le figaro« , dans un article publié sur son site, et daté du 12/12/2008.
838 avions Robin sur une flotte française totale de 2 000 appareils, 42 000 pilotes, 600 aéro-clubs et à peu près autant d’écoles de pilotage, 600 000 heures de vol commencent à se retrouver progressivement au sol ou vont disparaître du paysage aérien français à la suite du dépôt de bilan et de la liquidation de l’entreprise dijonnaise Apex.
Je n’ai pas les compétences suffisantes pour juger si tout ce qui est dit est vrai,mais c’est bien que la presse nationale quotidienne commence à faire du bruit autour de cette affaire, c’est peut-être (je l’espère) une bonne solution pour que les choses bougent (enfin) et que la situation se débloque.
Organisé par le site Virtual AirShows.
L’initiative est amusante, j’attends impatiemment de voir ce que cela peut donner….
C’est ici que cela se passe :
Il s’agit manifestement d’un débat récurent dans le monde de l’aviation de loisir : « Les ZIT servent-elles réellement à quelque chose ? » ou « l’Europe sait elle gérer intelligemment la sureté aérienne ? «
Poser la question, c’est déjà y répondre…
Un très bon article est paru dans le magazine « Aviation & Pilote » du mois de décembre (pages 68 – 69).
Régis HUA-VAN, y rééxplique ce que j’ai déjà lu à plusieurs reprises, mais il a le mérite de le dire clairement et justement.
Je retiens essentiellement de son intervention les points suivants:
Les ZIT ne sont tellement plus temporaires, que pour la plupart, elles figurent désormais sur les cartes aéronautiques
[...] les terroristes étant plutôt intelligents [NDLR : Je ne partage pas cet avis], ils ne sont pas vraiment intéressés par des aéronefs d’une tonne dont on a déjà vu par le passé le peu de dégâts qu’ils peuvent causer
D’autre part, Régis explique (et si cela est vrai, ce dont je ne doute pas, on frise le ridicule), que les pilotes et passagers auxquels ont interdit d’embarquer avec un nombre d’accessoires semblant pourtant inoffensifs (consultez la liste sur ce document, c’est très surprenant ! ) disposent en cabine d’une hache (pour briser les cloisons), de couteaux métalliques (couverts des business class), et de bouteilles en verre…
Au passage un peu de pub (sans contrepartie) : A découvrir également l’espace vidéocast du magazine Aviation & Pilote, avec tout plein de vidéos passionnantes dont une sur la visite des usines de Diamond Aircraft en Autriche, qui vient en complément d’un autre article de ce mois-ci (pages 42 – 47)