Informatique

La DGAC, un gouffre sans fond ?

Comme je l’expliquais il y a quelques jours dans ce billet, j’ai contacté la DGAC pour leur indiquer que leur site comportait des liens morts, des pages classées comme dangereuses par Firefox, et des fôtes d’aurtografe.

Malgré une réponse de leur part indiquant que mon message allait être transmis à qui de droit, 15 jours plus tard rien n’a évolué.

Le responsable du site recevra peut-être mon message dans plusieurs années ?

Les rouages des grandes administration restent donc impénétrables….

Aéroport de Lyon-Bron, champion de la communication ?

Comme je l’expliquais dans mon billet précédent j’ai pris le temps de parcourir, le site de l’aéroport de Lyon-Bron (LFLY), quelle ne fput pas ma surprise de découvrir, que sous Firefox, (V 3.0.5 pour les geeks), le site s’affiche ainsi :

Pas très avenant, me direz vous..

En effet, quelque soit la page demandée, je ne vois apparaitre que quelques mots au milieu de la page, mais rien d’intelligible.

J’ai donc pris la peine de ressortir mon vieux navigateur Internet Explorer de mes cartons, pour découvrir que je ratais environ 95% de l’information que l’aéroport tentait de mettre à ma disposition :

Apprendre à communiquer dites-vous ?

Promis, je n’ai aucun compte à régler avec  les aéroports de Lyon, juste un facheux concours de circonstances….

Et vous, comment utilisez-vous internet ?

Pendant longtemps je n’ai pas su comment m’organiser pour suivre l’actualité de tous les blogs et sites qui me tiennent à cœur.

LA solution repose évidemment sur la syndication et les flux RSS.

Il existe de nombreuses solutions logicielles, mais ces solutions ont un inconvénient majeur : elles ne sont pas nomades, or, je travaille sur plusieurs ordinateurs à la fois, et je souhaitais pouvoir disposer de ces données à tout moment, et quel que soit le matériel utilisé pour ma connexion.

Il me fallait donc un solution Web, cela dit, le choix d’une solution lourde, c’est à dire non hébergée, me semblerait bien désuet en plein Web 2.0.

J’ai donc entrepris d’utiliser IGoogle il y a quelques mois, assez peu convaincu au début, je dois bien avouer que je me suis un peu forcé.

Puis j’y ai pris goût, jusqu’à ne plus pourvoir m’en passer. A tel point que j’ai fini par trouver IGoogle, pratique, voire indispensable, mais pas assez performant, manquant de souplesse et de subtilités.

Je lui reproche par exemple de ne pas permettre de visualiser rapidement quels sont les billets lus et non lus, quel est le nombre de nouveaux billets par rapport à la dernière visite, etc.

J’ai donc décidé il y a peu de me mettre en quête d’une autre solution.

Puis enfin, vint l’outil de mes rêves : NetVibes.

Voilà des années que j’entends parler de cet outil, sans réellement avoir conscience de ce qu’il peut apporter, j’ai d’ailleurs toujours été plus ou moins convaincu que je n’en n’avais pas besoin : seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.

Cet outil permet à la fois de gérer ses propres flux, mais aussi de mettre ses flux préférés à disposition de ses amis ou de tout un chacun.

Accédez à ma page NetVibes pour prendre connaissance des flux RSS que je consulte le plus.

Tous les flux que je consulte ne sont pas publiés sur cet espace public, mais vous aurez un aperçu de tout ceux que je consulte le plus fréquemment, c’est à dire, au moins quotidiennement.

NetVibes est en page d’accueil de tous les navigateurs de tous mes ordinateurs, et je commence à me dire que je suis devenu réellement dépendant de cette source d’information.

Impossible de suivre correctement l’actualité de ses sites préférés sans utiliser la syndication. La solution consistant à gérer des centaines de bookmarks, ne me semble pas viable.

Et vous, que pensez vous de la syndication, utilisez vous cela ?

Comment suivez vous l’activité de vos blogs préférés, et à quel rythme ?

Vos pratiques m’intérressent, il y a beaucoup à apprendre en demandant à chacun comment il vit..

Archivage des photos de la pilotlist

Puisque mon idée de mettre en place une centralisation des photos diffusées sur la pilotlist ne semble pas avoir convaincu grand monde au sein de la communauté aéro du web, je me suis résigné à me faire ma propre collecte de photos.

J’ai mis en place un système assez simple, en exploitant :

- Gmail :service gratuit de messagerie de Google.

- Picasa Web : Service d’hébergement et de partage de galeries photos de Google

Je suis inscrit à la pilotlist avec une adresse gmail.

1- J’ai configuré gmail pour que tous les mails entrant avec un sujet contenant [pilotlist] et contenant une pièce jointe soient transférés en copie sur une adresse spéciale mise à disposition par Picasa Web, et permettant de mettre en ligne les photos en pièce jointe des emails.

2 – Ces images sont ensuite stockées dans un répértoire privé de mon compte PicasaWeb. Toutes les images circulant sur la pilotlist sont donc archivées dans mon album picasa sans qu’aucune intervention humaine ne soit nécessaire.

Si un jour, la communauté souhaite pouvoir accéder à ces archives, je diffuserai sur la liste l’adresse de l’album…

NB : L’album étant privé, les photos diffusées sur la pilotlist ne sont pas rendues accessibles au grand public, et ne le seront pas (je respecte le coté privé de cette liste de diffusion, et ne souhaite pas rendre publiques les informations diffusées par ce biais)

Afficher la galerie FlickR du groupe pilotlist

Comme je l’expliquais dans mon précédent, un groupe Flickr pilotlist a été créé, il permet à chaque membre de la Pilotlist  disposant d’un compte FlickR, de rejoindre ce groupe pour mutualiser toutes les photos des membre et les rendre accessibles toutes d’un coup.

Ce groupe FlickR n’est évidemment pas réservé exclusivement aux membres de la pilotlist, et tout ceux qui ont des photos aéro à publier sont les bienvenus..!

Pour rejoindre le groupe :

http://www.flickr.com/groups/pilotlist/pool/

Dans la continuité de cette initiative, je propose à tous ceux qui ont un blog de publier des images aléatoires issues de ce groupe.

Soit en utilisant le menu outils en bas de page , lorsque vous êtes sur votre compte FlickR, soit en cliquant directement sur ce lien :

http://www.flickr.com/badge.gne

Vous pouvez également si vous le souhaitez publier le même badge que moi (voir dans la colonne de gauche), en faisant un copier/coller de ce code que vous replacerez ensuite sur votre site :

<!-- Start of Flickr Badge -->
<style type="text/css">
#flickr_badge_source_txt {padding:0; font: 11px Arial, Helvetica, Sans serif; color:#666666;}
#flickr_badge_icon {display:block !important; margin:0 !important; border: 1px solid rgb(0, 0, 0) !important;}
#flickr_icon_td {padding:0 5px 0 0 !important;}
.flickr_badge_image {text-align:center !important;}
.flickr_badge_image img {border: 1px solid black !important;}
#flickr_badge_uber_wrapper {width:150px;}
#flickr_www {display:block; text-align:center; padding:0 10px 0 10px !important; font: 11px Arial, Helvetica, Sans serif !important; color:#3993ff !important;}
#flickr_badge_uber_wrapper a:hover,
#flickr_badge_uber_wrapper a:link,
#flickr_badge_uber_wrapper a:active,
#flickr_badge_uber_wrapper a:visited {text-decoration:none !important; background:inherit !important;color:#999999;}
#flickr_badge_wrapper {}
#flickr_badge_source {padding:0 !important; font: 11px Arial, Helvetica, Sans serif !important; color:#666666 !important;}
</style>
<table id="flickr_badge_uber_wrapper" cellpadding="0" cellspacing="10" border="0"><tr><td><a href="http://www.flickr.com" id="flickr_www">www.<strong style="color:#3993ff">flick<span style="color:#ff1c92">r</span></strong>.com</a><table cellpadding="0" cellspacing="10" border="0" id="flickr_badge_wrapper">
<script type="text/javascript" src="http://www.flickr.com/badge_code_v2.gne?show_name=1&count=5&display=random&size=s&layout=v&context=in%2Fpool-pilotlist%2F&source=group&group=949224%40N25"></script>
<tr>
<td id="flickr_badge_source" valign="center" align="center">
<table cellpadding="0" cellspacing="0" border="0"><tr>
<td width="10" id="flickr_icon_td"><a href="http://www.flickr.com/groups/pilotlist/pool/"><img id="flickr_badge_icon" alt="éléments de pilotlist" src="http://farm4.static.flickr.com/3103/buddyicons/949224@N25.jpg?1231836782" align="left" width="48" height="48"></a></td>
<td id="flickr_badge_source_txt">Plus de contenus <a href="http://www.flickr.com/groups/pilotlist/pool/"> du pool pilotlist</a></td>
</tr></table>
</td>
</tr>
</table>
</td></tr></table>
<!-- End of Flickr Badge -->

Enregistrer des traces GPS et les visualiser dans Google Earth

Comme je l’expliquais dans un précédent billet, j’ai décidé de collecter les traces GPS de mes vols, pour garder un souvenir et savoir ou je suis allé. Parce que pendant mes vols de formation, je suis tellement concentré sur ce que je fais, que même si j’ai parfois le temps de profiter du paysage, je suis souvent parfaitement incapable de savoir ou je me trouve…

La technique est déjà éprouvée, je n’ai rien inventé de révolutionnaire. Je  vais donc juste me contenter d’expliquer ici quels sont les outils que j’utilise, et de quelle manière je les exploite.

Tout d’abord, le matériel :

Après avoir testé un Holux 1200, j’ai opté pour un récepteur GPS Bluetooth Globalsat BT-368.

Il présente l’avantage d’être doté d’une puce SiRF Star III, qui est censée offrir de meilleures performances, et une précision plus fine.

Je possédais déjà depuis longtemps mon Smart Phone (ou Pocket Pc)  HTC Touch, dont je suis trés satisfait. Il présente pour moi l’avantage (pour d’autres, c’est un inconvénient..) de fonctionner sous windows mobile 6.0, il est doté de BlueTooth, et d’une longévité de batterie satisfaisante.

Ensuite, les logiciels :

  • Sur le Pocket PC :

J’utilise le logiciel gratuit NoniGpsPlot, il permet de connecter le téléphone au récepteur GPS, de visualiser un certain nombre d’informations (durée de trajet, boussole, altitude, etc) mais surtout d’enregistrer le parcours effectué.

Je n’utilise pas pour l’instant les informations que ce logiciel est capable de donner en temps réel, puisque mon premier objectif est d’enregistrer mes traces.

Il n’est de toute façon pas question que je joue avec tout cela en vol, je me contente, avant le vol de démarrer l’enregistrement des traces, et je ne touche plus à rien tant que je ne suis pas sorti du hangar.

Je me contente donc de connecter le récepteur au téléphone, je lance l’enregistrement des traces, je remets tout cela dans ma poche, et j’oublie complètement le matériel pour me concentrer sur mon vol et sur les conseils de mon instructeur.

Une fois les traces enregistrées, il suffit de les exporter au format .kml, qui est un des formats utilisés par Google Earth.

  • Sur le PC :

Il suffit de connecter le Pocket Pc à son ordinateur de bureau (par le biais d’un simple câble USB), puis de récupérer le fichier .kml à l’endroit ou on l’a enregistré.

Si Google Earth est déjà installé sur le poste, un double-clic sur le fichier .kml ouvre l’application et affiche a trace.
Il peut etre nécessaire de reconfigurer Google Earth pour que les altitudes soient restitués correctement, en affichant les propriétés de la trace dans Google Earth, puis en sélectionnant « Altitude absolue ».

Vous avez tout loisir ensuite de vous déplacer en 3D autour de votre traces pour constater comme moi peut-être, que vos TDP ne ressemblent pas vraiment à ce qu’ils devraient être, ou qu’au contraire, ils frisent la perfection.

Pour exporter ces traces Google Earth et en faire un jolie image jpg, il suffit d’utiliser la fonction « Impression écran » de votre Pc (désolé pour ceux qui sont sous mac ou sous linux, je ne connais pas la manipulation), pour que l’image affichée à l’écran soit copier dans votre presse papier, vous n’aurez plus alors qu’à la coller dans votre logiciel favori de retouche d’image pour pouvoir l’exporter au format de votre choix.

Voici donc quelques éléments qui devraient vous permettre de conserver les traces de vos vols.
Certes lorsqu’il s’agit de Tours de piste, le résultat n’est pas trés palpitant, mais lorsque les Nav vont s’enchainer, cela devient l’occasion de revivre son trajet, et de constater ses erreurs.

Les commentaires sont ouverts, si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.