Le 5 octobre 2009 |
Mes vols |
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Voilà tout juste un an que j’ai débuté ma vie de pilote !

Mon premier vol, et donc le premier billet de ce blog datent du 04 octobre 2008.
Je suis à quelques semaines de mon test PPL, qui, si la météo l’avait permis aurait déjà même du se dérouler.
Tant de choses vécues, tant de découvertes, l’apprentissage est encore long, mais ca y est, en un an, je suis entré dans un monde qui m’était jusqu’à là inconnu, et que je n’imaginais pas fréquenter de si près.
Je n’en suis qu’au tout début de l’aventure, mais chaque jour je me félicite d’avoir oser me lancer. J’apprécie aussi le fait d’avoir pu progresser dans un environnement professionnel qui m’a permis d’acquérir un niveau de vie suffisant pour m’offrir ces précieuses minutes de bonheur, qui malheureusement ne sont pas à la portée (financière) de tout le monde.
Bref, l’aventure commence, le grand tournant du PPL est proche, et j’espère pouvoir continuer à « nourrir » ce blog pendant de nombreuses années…
Je remercie au passage tout ceux qui ont des sites relatant leur parcours de pilote, c’est en grand partie grâce à eux que j’ai osé franchir le pas.

La photo est de qualité plus que médiocre, puisque prise avec un téléphone, mais elle permet tout de même d’appuyer mes propos :
Effectivement, il n’y a personne à droite :-)
Tout seul, comme un grand…
Le récit de mon lâcher dans les jours qui viennent !
Le 20 janvier 2009 |
Mes vols |
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une instructrice.. !
C’est suffisamment rare pour être signalé.
Je m’étais fait la remarque lorsque j’ai débuté ma formation et que j’ai commencé à côtoyer le milieu de l’aviation de loisir.
Diable, que cela manque de filles par ici.
Le milieu est très majoritairement masculin.Alors une femme de plus dans le club, et instructrice qui plus est, en voilà une bonne nouvelle.
A part cela, ce samedi, environ 15 avions en tours de piste et 10 hélicoptères en exercice dans le secteur.
Vol de 1h26, environ 26 mn de vol et 1h à attendre : au départ au moins 15 ou 20 mn au point d’arrêt A1, avec encore 4 ou 5 avions derrière et un seul devant.
J’exagère à peine..
C’est parti pour une dizaine de TDP.
Ah non..
Le contrôleur, absolument débordé
, nous oblige à faire un complet alors qu’on souhaitait un touché, aucune explication pour justifier cette demande, mais nous voilà reparti pour 10 bonnes minutes au point d’arrêt A1.
On repart, TDP suivant, on nous demande de prolonger, prolonger, prolonger la vent arrière…
TDP suivant, on est en courte finale, prêt pour un toucher, ah non, remise de gaz imposée par le contrôleur on ne sait pas pourquoi non plus.
TDP suivant, on est n°4 en finale, on distingue les deux qui nous précèdent et on entend les 2 qui nous suivent dans le poste, j’ai eu presque l’impression de circuler sur une autoroute ou de faire des tours de manège.
C’est la première fois que le circuit est aussi encombré, et j’avoue que si ça n’est pas très agréable pour apprendre, je me dis que pour le contrôleur, cela a du être une journée bien éprouvante, je l’ai senti commencer à craquer un peu vers 16h30, quand on s’est fait engueuler à deux reprises,sans trop savoir pourquoi, le pauvre avait l’air exténué.
Si quelqu’un le connait, qu’il me donne de ses nouvelles, j’ai peur qu’il dorme encore… ;-)
Et voila, mes premiers tours de piste…
Me voilà enfin dans le vif du sujet.
Pour tous ceux qui pilotent déjà ,ça n’est probablement pas très palpitant, pour moi c’est une grande première.
Je suis impressionné par la quantité de choses à gérer simultanément, la concentration doit être soutenue et permanente.
Difficile de gérer en si peu de temps à la fois la vitesse, le plan, l’alti…
Et encore, je dois avouer que pour cette première fois, je n’avais pas encore la radio, qui était assurée par mon instructeur.
Je me doute bien que tout cela va devenir (rapidement je l’espère) un parfait automatisme, mais là, j’en suis encore loin.
Pas grand chose donc de palpitant à raconter, moi tout cela m’a beaucoup plus, mais cela reste difficile à retransmettre comme sensation.
N’étant pas très prolixe sur cette séance, j’en profite pour vous faire partager ma première expérience de recueil des traces GPS.
Évidemment, pour des TDP cela présente assez peu d’intérêt, mais je m’entraine pour être au point et garder une trace des mes premières nav.
Je me tiens à disposition de ceux , qui par le biais des commentaires souhaiteraient poser des questions sur les outils et les méthodes utilisées, je prendrais le temps dans les jours qui viennent de faire un billet sur la technique que j’utilise (qui reste somme toute assez classique, je dois bien le concéder)
En souvenir, la carte Google Earth…

Et le profil du vol, ou l’on découvre que je suis encore parfaitement inacapable de tenir mon altitude en TDP, par manque d’attention…

Aujourd’hui, vent du sud, 12Knts à 15knts en rafale.
A terre, on a l’impression trompeuse que ce n’est pas grand chose, et une fois en l’air, ça n’est plus tout à fait pareil….
On décolle en piste 16, rafales à 15Knts annoncées, décollage ultra rapide, « 1 100 fts, virage à gauche », m’indique B.
Après 3 ou 4 TDP, je commence à prendre mes repères.
Naïvement, j’entame mon virage à gauche, on s’apprête donc à se retrouver avec du vent venant pile à 90°C de ma droite, de l’extérieur du virage.
Et là, je comprends très vite que le vent à une influence ÉNORME sur ce petit avion.
J’engage le virage en montée, donc pas plus de 15° d’inclinaison, et là, je sens mon avion partir, partir, partir tout seul, comme çà…
Je n’avais pas du tout anticipé la prise au vent qu’allait offrir mon aile soulevée, un peu surpris, je reprend l’appareil en main et je diminue l’inclinaison pour retrouver les 15° préconisés.
B. n’a pas bronché, je sais qu’il reste toujours très vigilant, je me dis que s’il n’a pas faite de remarque c’est qu’il n’a pas eu peur.
Moi si…
Très formateur en tout cas… Je ne me ferai plus surprendre par le vent en entamant un virage, je saurai qu’il faut s’accrocher au manche avant de virer…
Le reste de la séance a été très mouvementée, de l’air très turbulent, des conditions pas terribles pour un pauvre débutant avec pas encore 5 heures au compteur..
B. décide de me faire faire un touché, pour travailler une fois encore le plan de descente, mais ça secoue tellement que le deuxième TDP aboutira sur un complet.
Pas la peine d’insister aujourd’hui, ce ne sont pas des conditions favorables à l’apprentissage..
A peine 51mn de vol, je suis un peu frustré, mais j’avoue que pour la première fois, la séance a été physiquement assez fatigante.
Je n’ai pas encore la possibilité de faire des photos en vol, normal me direz vous, pour l’instant, j’apprends à piloter, et ça demande déjà suffisamment de concentration.
Pour les mois qui viennent, il va donc falloir se contenter de photos au sol…

Prochain rendez-vous samedi prochain.
B. commence à me parler des TDP enchainés sans fin, que je vais devoir subir, j’ai hâte…!
Le 4 octobre 2008 |
Mes vols |
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L’inscription au club est validée, j’ai pris contact avec mon instructeur, l’avion est réservé.
Rendez vous samedi 10H00….
Première rencontre avec mon instructeur B., premier contact plutôt chaleureux, l’homme est sympathique et avenant, tout cela me semble vraiment bien engagé.
Présentation du fonctionnement du club, j’ai déjà obtenu pas mal d’informations lors de mon précédent vol de découverte, tout me semble clair.
Nous allons vers l’avion qui est au hangar, une nouvelle fois il est nécessaire de déplacer 2 ou 3 zinc pour accéder au notre.Il s’agit d’un DR400-120, sur lequel je vais effectuer la grande majorité de mes heures de vol en tant que pilote élève.
Le club possède deux DR400, un petit Tecnam peux également servir pour l’apprentissage, mais mon instructeur semble privilégier les DR.
« Prévol » habituelle, il ne s’agit que de ma deuxième « prévol », mais je sens déjà les automatismes s’installer, je fais consciencieusement le tour de l’avion, un petit complément d’huile est nécessaire, tout le reste est OK.
Nous nous installons à bord, nouvelle présentation rapide des instruments.
Je suis actuellement plongé chaque soir (depuis un bon mois) dans la lecture attentive des livres de formation PPL (CEPADUES et ZILIO), la disposition et le rôle de chacun des instruments n’ont déjà plus de secrets…Je le sens à l’aise, aucun malentendu ne subsiste.
Contact tour, roulage.
Durant le roulage, B. me laisse les commandes, c’est la première fois que je joue avec les palonnier au sol, les contrôleurs qui sont dans la tour doivent bien se marrer, je ne peux que constater la trajectoire parfaitement sinusoïdale que je viens d’effectuer.
Cela me rappelle un peu les premiers essais en voiture ou en mobylette, on ne connait pas la sensibilité des commandes, et chaque fois que je pense agir en douceur sur une des commandes, on se retrouve bien loin de la fameuse ligne jaune dont je ne devrai pas m’éloigner….
Freinage : il ne semble pas y avoir d’airbag dans cette machine, sinon, je suis quasiment certain qu’il se serait déclenché vu la violence de mon arrêt.
Décollage, montée…
B. me laisse rapidement les commandes et me fais accomplir quelques exercices basiques (assiettes montée et descente, virages à 30°), je suis une nouvelle fois très surpris par la sensibilité du manche, le moindre petit mouvement engendre une réaction assez vive de la bête.
Pas mal de trafic dans le ciel qui nous entoure, les informations radios sont précieuses, et me permettent de rester vigilant sur les autres aéronefs qui nous entourent.
Après ces quelques exercices, je suis complètement perdu, incapable de savoir ou je suis, ni quelles sont les villes que je survole.
B. me laisse les commandes jusqu’à l’intégration en vent arrière, il les reprend avant le virage qui vas nous permettre d’intégrer la base.
Toutes ses actions sont commentées, il m’indique les repères sols permettant de délimiter le circuit de piste, j’essaie d’assimiler toutes ces indications qui me serviront bientôt…
Atterrissage en douceur, je pensais avoir voler un petit quart d’heure, je constate à l’horamètre que nous venons de passer une heure en l’air, je suis une nouvelle fois stupéfait !
Nous prenons le temps de discuter un peu avec B., il m’explique son parcours professionnel de pilote de ligne, nous calons d’ores et déjà les 3 prochaines séances pour être certains de disposer d’un avion…
Je n’ai plus qu’une hâte, être samedi prochain.
J’ai la chance d’exercer une métier qui me passionne, et je n’ai jamais été pressé d’être en week-end.
J’ai bien sûr une vie extra professionnelle variée et bien remplie, mais je fais quand même partie des gens qui, le dimanche soir sont heureux de rattaquer une nouvelle semaine de boulot.Et bien je crois que cette première leçon va faire de moi un homme pressé d’être en week-end, non pas pour être sûr d’en avoir terminé avec une longue semaine de travail, mais pour profiter au plus vite d’une nouvelle séance de vol…..
Vivement samedi prochain, la séance est calée à 8 heures, seul créneau permettant de disposer d’un avion, je n’attends plus que cela…