Non, le blog n’est pas mort, mais les contraintes personnelles, le manque de temps, la météo pas terrible, bref beaucoup de mauvaises raisons pour ne pas voler et ne pas poster.
Reprise des vols depuis quelques semaines, le vol du jour : LFLY – LFLO – LFLY (Lyon – Roanne – Lyon).
La brume a tardé à se lever, visi de 5kms au départ, finalement le vol de passe bien.
Tranquille à l’aller, magique au retour, puisque tout le long OnTop sur la couche de brume.
Quelques photos pour illustrer cet instant de plaisir.(La qualité des photos est assez déplorable, cause APN de secours de piètre qualité)




Le 18 avril 2010 |
Mes vols |
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Ce matin, grand soleil, les vols VFR non commerciaux sont ré-autorisés (on eu chaud, l’autorisation date d’hier 18H…), rendez-vous à 8h sur le terrain de Bron pour aller rendre visite à nos voisins de Bourg-en-Bresse, qui organisent un « cafe-croissant » sur leurs installations.
C’est avec plaisir que j’ai accepté l’invitation de deux membres de mon club, à qui il restait une place dans leur avion.
Départ à 8h30, grand soleil,temps calme, un peu de brume.
L’objectif pour moi est double : profiter de cette expérience de passager avec deux pilotes expérimentés pour observer, puis pour une fois, (c’est mon premier vol en tant que passager arrière), profiter du paysage, faire quelques photos, découvrir un peu mieux ma région vue d’en haut et savourer…
Saint-Exupéry est fermé, la situation est exceptionnelle, on en profite pour demander un transit « verticale tour », la contrôleuse nous autorise sans surprise avec un « couper les axes à convenance »…
Direction Ambérieu pour un « touch », c’est l’occasion de découvrir un terrain que je n’avais pas encore pratiqué, puis on prend la route de Bourg, n’oubliant pas que le café nous attend !
Nous sommes parmi les premiers avions à arriver, ambiance sympa, pas mal de monde sur la plateforme.
Au départ, au point d’arrêt, nous laisseront passer au moins 6 ou 7 appareils, tous en finale, les uns derrières les autres, certains ULM se posant avant même que la piste ne soit dégagée, un beau capharnaüm…
En tout cas l’initiative de l’aéroclub de Bourg-en-Bresse « Les ailes du Revermont » a été couronnée de succès.
Pas pressés de rentrer nous faisons un petit crochet par Lons-Le-Saunier, un petit terrain très sympa, au milieu de la campagne, petite discussion avec les locaux, puis nous rentrons sur Lyon.
2h08 de navigation comme passager, du soleil, peu de vent, et pas de nuage de cendres à l’horizon ;-)
Bref un dimanche matin idéal…
A suivre : quelques photos…




Voila c’est fait !
Après 4 mois complets d’abstinence (pour les raisons que j’ai déjà exposées précédemment) je reprends les hostilités avec un plaisir non dissimulé !
Au programme de cette journée de reprise, une petite séance de remise en jambe. Vol en double commandes improvisé entre Lyon-Bron (LFLY) et Bourg-en-Bresse (LFHS), la météo n’est pas exceptionnelle, mais la visibilité est correcte, ce vol de reprise ne se fera pas sous le soleil (il y a même quelques gouttes), mais il se fera !
On a beau me dire que c’est comme le vélo, après 4 mois sans voler, les réglages sont un peu hésitants, l’altitude n’est pas très bien tenue, mais l’essentiel est là, j’ai gardé mes réflexes acquis.
Le vol de passe bien, on s’offre même le luxe de faire le retour par une verticale Saint-Exupéry (j’adore !!!) on coupe les axes au dessus d’un A321 qui se pose, c’est magique…
De retour au terrain, pas trop de monde en tour de piste, mon FI me propose de faire quelques tours tout seul. J’hésite un peu, j’avais prévu cette option hier en réservant l’avion après ce vol en double, puis j’avais annulé ma réservation dans la foulée en me disant que pour une journée de reprise après une si longue période sans voler, une séance en double me suffirait.
Mon FI insiste « Mais si, vas-y, profites en ! « .
Il n’en fallait pas plus.L’avion est libre, je le réserve et c’est reparti pour quelques tours de piste, en solo cette fois-ci.
Malheureusement, je n’étais pas le seul à avoir eu cette idée, le contrôleur va être très fatigué ce soir je pense…
Beaucoup d’avions en tours de piste, des arrivées et départs IFR, plusieurs aéronefs contraints de rester à l’extérieur de la CTR, bref un beau Capharnaüm…
Tout cela m’a valu une belle grosse frayeur, mais je détaillerai tout cela dans un autre billet, parce que je pense que l’analyse de la situation est intéressante en tout cas, cela me servira de leçon !
Le 5 septembre 2009 |
Mes vols |
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Au programme de ce samedi: Le déroutement.
Direction Le Puy en Velay (LFHP).
Départ de bonne heure un nouvelle fois, les DR400 du club étant indisponibles, c’est en PA28 (un avion dont j’ai déjà parlé ici, et dont j’apprécie particulièrement le « confort » du pilotage par rapport au DR400).
Direction Le Puy en Velay donc, et après ?
Rien, aucune info, « on verra » m’a-t-il dit, l’objectif étant de travailler le déroutement.
En route pour Le Puy, avec une altitude jamais atteinte par votre serviteur, qui a volé ce matin même au FL85 ! Il est vrai que c’est plus simple en PA28-160 qu’en DR400-120, jusqu’à ce jour, je pensais même ne jamais dépasser 5 500 QNH ;-)
Arrivé au Puy, une petite heure après le départ, et sans encombre, le terrain est charmant, très propre, avec de belles installations, qui semblent d’ailleurs très légèrement sous-exploitées, pas un chat aux alentours, silence radio…
Intégration, posé, arrêt, redécollage.
« Bon, ben on va prendre la direction du retour sur Lyon » me dit-on dans la casque.
Ok.
5 minutes de vol plus tard : « Ah, problème météo, pas la peine de rentrer à Lyon, c’est tout bouché, on pourra pas se poser. Le plus logique serait de dérouter vers St-Etienne, mais la piste est fermée suite à un incident. Allons voir si on peut aller boire un verre sur le terrain de Feurs ! «
Ok, donc, on prend le TOP, on estime le cap, on l’affiche, puis on estime la distance, puis la durée, puis l’heure d’arrivée, ensuite on affiche les fréquences radio COM, on contacte St-Etienne avant d’entrer dans la TMA, puis on prend une butée VOR pour être sur de pas rater ce petit terrain en herbe posé au milieu des champs, puis on affiche la fréquence de radio NAV. Comme on est pas très loin, on attaque la descente, tout en pensant à assurer la sécurité, parce qu’on nous a signalé du monde en face.
Bref, vous l’aurez compris, rien de très compliqué, mais une charge de travail assez conséquente, qui influence assez fortement la qualité de mon pilotage: le cap est bien tenu, mais le vario vascille.
Avec un FI a coté, on a le temps de regarder la carte, de relever des CAP sur sa carte, de comprendre ou on est, et de mesurer les distances.
Le terrain de Feurs, est bien camouflé, une piste en herbe verte calée entre un champ en herbe verte et un autre champ en herbe verte lui aussi, j’hésite, je doute et ce n’est qu’à la verticale du terrain que j’ai vraiment la certitude d’y être !
Seul à bord, je me dis que la charge de travail ne doit pas être simple à gérer.
Et pourtant…
Et pourtant, il va falloir s’y faire, puisque dimanche prochain, si la météo le permet, ça sera ma première Nav en solo !
C’est un étape majeure de la formation, que je juge tout aussi importante que le premier lâcher.
Je sais que j’en suis capable, je sais aussi que mon FI me juge prêt (sinon, il ne me lâcherait pas, il n’est pas fou !) mais cela reste pour moi un symbole fort.
Si tout se passe bien également, le week-end suivant sera celui de ma « Grande Nav » de + de 150NM, qui marquera une avancée certaine vers l’examen en vol, que je souhaiterais pouvoir passer avant d’être papa, si tout le permet, c’est à dire avant la fin du mois de Novembre.
La météo des semaines à venir va être décisive dans mon rythme de progression vers l’ultime étape de cette formation.
A bientôt donc pour la suite des évènements, le début de la grande aventure approche : Nav solo, examen….Ce n’est que le début d’un rêve qui commence à vraiment prendre forme…

La trace Google Earth de la nav de ce matin :
Lyon Bron (LFLY) – Le Puy/Loudes (LFHP) – Feur (LFLZ) – Villefrance Tarare (LFHV) – Lyon Bron ) : 2h21 de voyage…
Au programme de cette Nav, après 5 semaines sans voler : Lyon (LFLY) – Grenoble (LFLS) – Valence (LFLU) – Lyon (LFLY)
Départ de Lyon à 8h00, l’air est encore frais, le ciel est dégagé, malgré un petit ciel de traine sur l’est. Je le surveille depuis ce matin, et je le vois qui file vers l’est assez rapidement, laissant place à un grand ciel bleu.
Notre première destination : Grenoble.
Lyon Saint-Ex et Lyon Bron sont très proches l’un de l’autre, et un départ vers l’est depuis notre terrain de LFLY, impose un survol de Saint-Ex.

Je connais de nombreuses personnes au club, qui préfèrent faire un détour, ou ne jamais partir vers l’est, plutôt que d’avoir à couper les axes de Lyon Saint-Exupéry (LFLL).
Je n’étais pas particulièrement inquiet concernant ce « baptême », je dois même avouer que cela faisait déjà un moment que j’en rêvais.
Après avoir informé le contrôle de nos volontés, nous décollons en 34, puis tout de suite, virage à droite, destination Grenoble en préparant la traversée des axes de Saint-Ex. Quelques minutes de vol séparent les deux terrains, tout va donc très vite. La première difficulté, consiste à identifier les points de report. Les cartes VAC proposent la liste des points d’entrée de zone, ainsi qu’un descriptif de chacun de ces points.
Malheureusement, nous évoluons en zone urbanisée, au milieu d’une grosse agglomération, et le descriptif des trois points que je dois successivement passer est assez limité « Rond point routier sud-est de GENAS » et « Rond-point Ouest de SATOLAS » et « Rond-point Ouest de CREMIEU« . La zone en question doit compter une bonne centaine de ronds-points, et identifier ces points sans GPS me semble tout à fait impossible.
N’aurait on pas pu trouver des points plus caractéristiques que des ronds-points dans une zone industrielle ?
Bref, nous supposons être à peu près au bon endroit (d’ailleurs le contrôle de Lyon Saint-Ex ne nous reproche rien), puis nous voila contraints de faire quelques 360° d’attente, avant que le contrôleur puisse nous autoriser à transiter à la verticale du seuil 36.
Spectacle magnifique, nous sommes à 1 500 ft au dessus de la piste, et nous distinguons parfaitement le trafic au sol. Je n’ai malheureusement pas trop le temps d’en profiter (ni de faire de photos), concentré sur ma Nav, et déstabilisé par la prochaine épreuve surprise de la matinée…
Juste après avoir coupé les axes, je me mets donc à la recherche de notre prochain point de sortie de la CTR, un rond-point lui aussi (décidément), seulement s’ajoute à cela un petit imprévu, on est passé, bien malgré nous On-Top…
La ciel de traine que je surveillais un peu avant notre décollage est bien entrain de nous quitter par l’est, mais nous l’avons rattrapé…
Nous voila donc à 2 000 ft QNH, au moins 500ft au dessus de la couche, et à la recherche du point de sortie de CTR. Heureusement, lors de la préparation de ma nav, j’avais pris soin de le baliser avec un radial VOR. Ce n’est que ma troisième Nav, et pour les deux précédentes, je n’avais pas pris l’habitude de le faire systématiquement, pour celle-ci, je ne sais pas pourquoi, mais j’avais balisé tous mes points. Bien m’en a pris, j’ai enfin compris que c’était indispensable, je le ferai systématiquement à l’avenir.
Ce premier vol On-Top est splendide; c’est une première que je ne suis pas prêt d’oublier; puis le ciel se dégage, et nous approchons déjà de Grenoble, notre première destination.
L’intégration à Grenoble se passe bien, la contrôleuse est charmante, un petit tour de piste, puis nous prenons la direction de notre prochaine étape : Valence.
La branche Grenoble Valence est magnifique, nous survolons des vallons boisés, parsemés de lacs et d’étangs, puis très vite, nous apercevons Romans et Valence.
Au retour sur Lyon, juste un petit piège à éviter, une ZIT au dessus de la centrale nucléaire de St-Alban, j’avais prévu une branche de navigation pour être sur de m’écarter de la ZIT, en prenant un peu à l’est puis en revenant après avoir dépassé l’installation, mais une fois sur place je me suis rendu compte que le détour que j’avais prévu était colossal, j’ai du faire plusieurs dizaine de nautique de détour, je suis passé tellement loin qu’on distinguait à peine la ZIT…Au moins, pas de risque d’intrusion !
La reprise en main se passe plutôt bien, mais le pilotage est imprécis, ce n’est que ma troisième Nav, et les tenues de cap et d’altitude sont assez hasardeuses, je me concentre trop sur la navigation, et pas assez sur le pilotage.
Un seul regret, ne pas avoir pu faire de photos de ce vol, qui restera je le pense un des très bons souvenir de ma formation PPL.
Prochain vol, si la météo le permet, Lyon – Vichy – St-Yan, hold the line.
Voici avec un peu de retard, le retour de ma première Nav.
Au programme, LFLY – LFLO – LFMH – LFLY
Météo parfaite (une fois n’est pas coutume), 7h30 du matin sur le terrain, frais et impatient.
La nav a été préparée la veille au soir, mais comme il s’agissait de ma première préparation, j’ai fait ce que j’ai pu.
Je n’ai évidemment pas pensé à tout, mais l’essentiel était là, pas de grosse erreur, pas d’oubli majeur, bref, un coup d’essai plutôt positif.
C’est tellement bon de quitter son terrain, de voler en FL (en niveau de vol), de contacter Marseille Info, de découvrir un nouveau terrain (après avoir réussi à le trouver.)
Que de nouvelles sensations si agréables. Je pense que le voyage va devenir un de mes principaux centres d’intérêt une fois « diplômé ».
J’ai hâte de pouvoir emmener mes amis et mes proches découvrir le monde d’en haut, et partir en week-end sans subir les bouchons de l’autoroute.
Cette première nav d’à peine 200Nm m’a permis de découvrir tellement de choses en 2 heures à peine…
Au programme de la prochaine : LFLY – LFGL – LFLM – LFLY, encore un grand voyage pour moi qui ne suis que débutant et inexpérimenté, mais je l’attends avec une impatience extrême !

Le 27 janvier 2009 |
Humeurs |
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Comme vous l’avez sans doute devinez en lisant la cinquantaine de billets que j’ai déjà publiés ici, je suis basé à LFLY.
Par curiosité je me suis mis à la recherche de photos, et de documents sur l’histoire de cette plateforme, qui a connu ses heures de gloire au début du siècle. (si d’ailleurs vous avez du contenu à me conseiller, je suis preneur)
Peut-être connaissez vous le site www.archive.org, une machine à remonter le temps, qui, comme son nom l’indique, archive l’internet, et vous permet d’accéder (dans des conditions plus ou moins bonnes) à des sites, dans l’état ou ils étaient il y a plusieurs années auparavant (prenez le temps de faire quelques recherches pour visualiser des sites avec leur apparence de 1996, vous allez rire).
Et bien figurez vous, que quelques comparaisons m’ont permis de découvrir qu’en quelques années seulement, l’aéroport de Lyon s’était rapproché du centre ville de Lyon.
Entre le 23 Novembre 2006 et aujourd’hui, les mouvements tectoniques ont travaillé, et le déplacement induit est tout de même de 5 kilomètres !
La distance entre la plateforme de Bron et la place Bellecour passe de 15kms à 10kms.

1 – Voici le site de Lyon-Bron le 23 Novembre 2006, ou l’on constate que l’aéroport est à 15kms de la place Bellecour.

2 – Voici le même site aujourd’hui, ou on nous annonce fièrement que Lyon Bron n’est qu’à 10 kms de la place Bellecour

Notez au passage, qu’en plus de deux ans, le contenu n’a pas évolué, et reste le même, mot pour mot.La charte graphique, a quant a elle subie une profonde modification, en passant du bleu au caca d’oie.
Le tout a été réalisé sans aucun trucage bien sûr (toutes les sources sont citées).
Malheureusement, l’information, n’a pas été corrigée partout sur le site, et certaines pages, indiquent encore :
A 15 km de la place Bellecour, dans une zone à fort développement urbain
5 kms plus près pour attirer le client ? Marketing quand tu nous tiens….