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Première traversée maritime

Cette fois c’est fait, j’ai enfin pu effectuer ma première traversée maritime, de Lyon-Bron ( LFLY ) vers Calvi en Corse ( LFKC ).

Notre club nous impose de réaliser la toute première traversée en étant accompagné d’un pilote ayant lui-même effectué au moins une fois le voyage. J’ai beau y réfléchir, je ne trouve pas d’explication valable permettant de justifier cette règle.

Avoir fait le voyage une fois dans des conditions idéales ne permettra en aucun cas d’apporter un quelconque savoir faire lorsqu’on le refera en tant qu’accompagnant dans des conditions moins bonnes.

La loi est dure, mais c’est la loi.

Me voila donc parti avec mon « accompagnateur » pour effectuer ma première traversée maritime « accompagnée », qui me permettra ensuite de refaire le voyage avec des amis et de la famille.

Quel bonheur !

Nous avons profité d’une météo très favorable sur l’ensemble du parcours (même si les 30 dernières minutes du retour se sont faites sous la pluie avec des orages menaçants aux alentours).

2h54 à l’aller, 2h36 au retour, quelques dizaines de photos, des paysages magnifiques sur toute la route, bref, une expérience extraordinaire…

J’étais pilote en fonction pour l’aller, j’avais préparé deux parcours pour descendre : un en direct depuis Lyon et un autre passant par la vallée du Rhône pour le cas ou la météo n’aurait pas été aussi favorable. (Merci à Franck pour les logs de nav ;-) )

Nous avons pu sans problème faire une route (quasi) directe depuis Lyon, et profiter du survol des Hautes-Alpes qui offre un spectacle vraiment extraordinaire…

De 20110824 VOL CORSE CALVI

Sur ces traces, en bleu l’aller, en vert le retour.

J’ai trouvé le voyage agréable, sans difficulté particulière.
Nous n’avons pas eu trop de vent et la visi était plus qu’acceptable sur plus de 90% du voyage.
Je n’ai qu’une hâte y retourner rapidement et en faire profiter famille et amis.

Quelques photos :

De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI
De 20110824 VOL CORSE CALVI

Pour terminer je recommande à tous ceux qui ont la possibilité de le faire, de planifier ce voyage, c’est simple, assez rapide, et ça vaut vraiment le coup.

La prochaine fois, je prends le temps de faire un local sur la Corse, ce que nous n’avons pas pu faire cette fois-ci, et qui restera mon seul regret.

Toujours là !

Non, le blog n’est pas mort, mais les contraintes personnelles, le manque de temps, la météo pas terrible, bref beaucoup de mauvaises raisons pour ne pas voler et ne pas poster.

Reprise des vols depuis quelques semaines, le vol du jour : LFLY – LFLO – LFLY (Lyon – Roanne – Lyon).

La brume a tardé à se lever, visi de 5kms au départ, finalement le vol de passe bien.

Tranquille à l’aller, magique au retour, puisque tout le long OnTop sur la couche de brume.

Quelques photos pour illustrer cet instant de plaisir.(La qualité des photos est assez déplorable, cause APN de secours de piètre qualité)

Une belle frayeur…

Comme je l’expliquais dans ce billet, je me suis fait ma première vraie frayeur ce samedi en tour de piste solo.

Après une petite séance en doubles commande pour rependre mes marques après 4 mois sans voler, mon instructeur m’a propsé de faire quelques tours tout seul, je n’ai pas su refuser.

Il y avait vraiment beaucoup de monde dans le circuit, à un tel point que :
- 4 ou 5 avions qui étaient en tour de piste (dont moi), ce sont retrouvés contraints d’aller faire des 360° à proximité du terrain.
- 5 ou 6 avions se sont vu refuser temporairement l’accès à la CTR.

Bref, je crois que depuis que je vole sur la plateforme, c’était la journée la plus chargée que j’ai connue.
On sentait que le contrôleur plein de bonne volonté essayait de faire au mieux, mais malgré tout, je l’ai senti un peu dépassé par les évènements.

Après quelques ronds au dessus de l’eau (4 ou 5 360° pour patienter au dessus du grand large) , me voila donc autorisé à réintégrer le circuit.

Je suis en vent arrière, j’entends le contrôleur autoriser un biréacteurs assez imposant à s’aligner.
Ce faisant, le même contrôleur me demande de prolonger la vent arrière pour laisser passer une arrivée IFR.
Finalement il change d’avis et me demande de virer immédiatement en base. Je collationne et j’exécute.

Me voilà donc en finale assez longue, je m’annonce et constate qu’au loin, le biréacteur est toujours aligné, mais pas autorisé à décoller.
Quelques secondes s’écoulent, je me rapproche lentement mais surement, et voyant que la piste est toujours occupée, je me ré-annonce en finale, pour être sûr que le contrôleur ne l’ait pas oublié.
Il confirme : « poursuivez et rappelez en courte ». Je collationne et j’exécute.

Mon prédécesseur est toujours aligné, et il reçoit l’autorisation de décoller. Je pense donc que la piste va se dégager très vite.
Cependant, avant de mettre les gaz, il reprend contact avec la tour pour avoir une information supplémentaire et ne bouge pas.
Me voila en courte, avec cet avion devant moi, la fréquence occupée, et de gros doute sur la meilleure solution pour laquelle opter.

La remise de gaz me semble inévitable, mais sachant que mon prédécesseur est autorisé à décoller, je sais parfaitement qu’il m’est impossible de remettre les gaz dans l’axe.
A ce moment, le contrôleur s’aperçoit de son erreur et de mon manque de réactivité.

Je suis en très courte, il me demande de faire une remise de gaz, et de virer à droite pour passer au dessus de la tour.
J’exécute instantanément, mais un peu tard…je suis à moins de 100ft /sol, à quelques dizaines de mètres du biréacteur qui est maintenant plein gaz pour décoller mais n’a pas encore bougé, et je me fait très violemment secouer par le souffle de ses réacteur à pleine puissance.
Ayant déjà entrepris mon virage à droite, je ne reçois qu’une infime partie des turbulences de réacteur, puisque très vite je quitte l’axe et me dégage de son souffle, mais j’ai tout de même le temps de constater que c’est extrêmement violent !

Me voilà donc en remise de gaz entrain de monter au dessus de la tour comme demandé, mais j’y rencontre deux aéronefs en attente, je me faufile entre eux, et demande rapidement à croiser les axes pour réintégrer le circuit. Je vire en base rapidement, et me prépare à faire un complet pour rentrer souffler un peu, puis finalement, le plaisir étant trop intense après 4 mois sans voler, je repartirai tout de même pour un tour supplémentaire.

La morale de tout cela :
1 – Le contrôleur a commis une grosse erreur.
2 – J’ai bien vu que la piste était occupée, mais je n’ai pas su quelle option prendre.
3 – A cause de mon inexpérience, je n’ai pas osé quitter l’axe et faire ma remise de gaz en passant au dessus de la tour (pour moi, une remise de gaz, c’est dans l’axe) , et le contrôleur m’a proposé cette option (la meilleure), bien trop tardivement.
4 – Je n’ai pas anticipé une seul instant, le fait que j’allais me retrouver dans le souffle violent des réacteur de mon prédécesseur.

Bref, je m’en sors très bien, je n’ai pas du tout paniqué sur le coup, c’est à froid que je me dis qu’en fait, la situation n’était pas terrible du tout, et que cette première remise de gaz « pour de vrai », même si elle a été concluante, s’est déroulée dans des conditions pas très académiques.

Rien de grave donc, c’est comme cela que l’on progresse, et cette petite frayeur m’aura appris énormément de choses :
1 – Ne pas faire une confiance aveugle au contrôleur, lui aussi il peut se tromper…

2 – Appréhender plus rapidement les situations difficiles et leur résolution, quitte à interrompre des communications radios en cours pour demander de l’aide.

3 – Attention, les gros jet, ca souffle fort, très fort…

Et vous, vous vous êtes déjà fait peur aussi ?

4 mois sans voler : séance de remise en jambe

Voila c’est fait !

Après 4 mois complets d’abstinence (pour les raisons que j’ai déjà exposées précédemment)  je reprends les hostilités avec un plaisir non dissimulé !

Au programme de cette journée de reprise, une petite séance de remise en jambe. Vol en double commandes improvisé entre Lyon-Bron (LFLY) et Bourg-en-Bresse (LFHS), la météo n’est pas exceptionnelle, mais la visibilité est correcte, ce vol de reprise ne se fera pas sous le soleil (il y a même quelques gouttes), mais il se fera !

On a beau me dire que c’est comme le vélo, après 4 mois sans voler, les réglages sont un peu hésitants, l’altitude n’est pas très bien tenue, mais l’essentiel est là, j’ai gardé mes réflexes acquis.

Le vol de passe bien, on s’offre même le luxe de faire le retour par une verticale Saint-Exupéry (j’adore !!!) on coupe les axes au dessus d’un A321 qui se pose, c’est magique…

De retour au terrain, pas trop de monde en tour de piste, mon FI me propose de faire quelques tours tout seul. J’hésite un peu, j’avais prévu cette option hier en réservant l’avion après ce vol en double, puis j’avais annulé ma réservation dans la foulée en me disant que pour une journée de reprise après une si longue période sans voler, une séance en double me suffirait.

Mon FI insiste « Mais si, vas-y, profites en ! « .

Il n’en fallait pas plus.L’avion est libre, je le réserve et c’est reparti pour quelques tours de piste, en solo cette fois-ci.

Malheureusement, je n’étais pas le seul à avoir eu cette idée, le contrôleur va être très fatigué ce soir je pense…

Beaucoup d’avions en tours de piste, des arrivées et départs IFR, plusieurs aéronefs contraints de rester à l’extérieur de la CTR, bref un beau Capharnaüm…

Tout cela m’a valu une belle grosse frayeur, mais je détaillerai tout cela dans un autre billet, parce que je pense que l’analyse de la situation est intéressante en tout cas, cela me servira de leçon !

Le plaisir de revoler après 5 semaines d’abstinence

Au programme de cette Nav, après 5 semaines sans voler : Lyon (LFLY) – Grenoble (LFLS) – Valence (LFLU) – Lyon (LFLY)

Départ de Lyon à 8h00, l’air est encore frais, le ciel est dégagé, malgré un petit ciel de traine sur l’est. Je le surveille depuis ce matin, et je le vois qui file vers l’est assez rapidement, laissant place à un grand ciel bleu.

Notre première destination : Grenoble.

Lyon Saint-Ex et Lyon Bron sont très proches l’un de l’autre, et un départ vers l’est depuis notre terrain de LFLY, impose un survol de Saint-Ex.

Je connais de nombreuses personnes au club, qui préfèrent faire un détour, ou ne jamais partir vers l’est, plutôt que d’avoir à couper les axes de Lyon Saint-Exupéry (LFLL).

Je n’étais pas particulièrement inquiet concernant ce « baptême », je dois même avouer que cela faisait déjà un moment que j’en rêvais.

Après avoir informé le contrôle de nos volontés, nous décollons en 34, puis tout de suite, virage à droite, destination Grenoble en préparant la traversée des axes de Saint-Ex. Quelques minutes de vol séparent les deux terrains, tout va donc très vite. La première difficulté, consiste à identifier les points de report. Les cartes VAC proposent la liste des points d’entrée de zone, ainsi qu’un descriptif de chacun de ces points.

Malheureusement, nous évoluons en zone urbanisée, au milieu d’une grosse agglomération, et le descriptif des trois points que je dois successivement passer est assez limité « Rond point routier sud-est de GENAS » et « Rond-point Ouest de SATOLAS » et « Rond-point Ouest de CREMIEU« . La zone en question doit compter une bonne centaine de ronds-points, et identifier ces points sans GPS me semble tout à fait impossible.

N’aurait on pas pu trouver des points plus caractéristiques que des ronds-points dans une zone industrielle ?

Bref, nous supposons être à peu près au bon endroit (d’ailleurs le contrôle de Lyon Saint-Ex ne nous reproche rien), puis nous voila contraints de faire quelques 360° d’attente, avant que le contrôleur puisse nous autoriser à transiter à la verticale du seuil 36.

Spectacle magnifique, nous sommes à 1 500 ft au dessus de la piste, et nous distinguons parfaitement le trafic au sol. Je n’ai malheureusement pas trop le temps d’en profiter (ni de faire de photos), concentré sur ma Nav, et déstabilisé par la prochaine épreuve surprise de la matinée…

Juste après avoir coupé les axes, je me mets donc à la recherche de notre prochain point de sortie de la CTR, un rond-point lui aussi (décidément), seulement s’ajoute à cela un petit imprévu, on est passé, bien malgré nous On-Top…

La ciel de traine que je surveillais un peu avant notre décollage est bien entrain de nous quitter par l’est, mais nous l’avons rattrapé…

Nous voila donc à 2 000 ft QNH, au moins 500ft au dessus de la couche, et à la recherche du point de sortie de CTR. Heureusement, lors de la préparation de ma nav, j’avais pris soin de le baliser avec un radial VOR. Ce n’est que ma troisième Nav, et pour les deux précédentes, je n’avais pas pris l’habitude de le faire systématiquement, pour celle-ci, je ne sais pas pourquoi, mais j’avais balisé tous mes points. Bien m’en a pris, j’ai enfin compris que c’était indispensable, je le ferai systématiquement à l’avenir.

Ce premier vol On-Top est splendide; c’est une première que je ne suis pas prêt d’oublier; puis le ciel se dégage, et nous approchons déjà de Grenoble, notre première destination.

L’intégration à Grenoble se passe bien, la contrôleuse est charmante, un petit tour de piste, puis nous prenons la direction de notre prochaine étape : Valence.

La branche Grenoble Valence est magnifique, nous survolons des vallons boisés, parsemés de lacs et d’étangs, puis très vite, nous apercevons Romans et Valence.

Au retour sur Lyon, juste un petit piège à éviter, une ZIT au dessus de la centrale nucléaire de St-Alban, j’avais prévu une branche de navigation pour être sur de m’écarter de la ZIT, en prenant un peu à l’est puis en revenant après avoir dépassé l’installation, mais une fois sur place je me suis rendu compte que le détour que j’avais prévu était colossal, j’ai du faire plusieurs dizaine de nautique de détour, je suis passé tellement loin qu’on distinguait à peine la ZIT…Au moins, pas de risque d’intrusion !

La reprise en main se passe plutôt bien, mais le pilotage est imprécis, ce n’est que ma troisième Nav, et les tenues de cap et d’altitude sont assez hasardeuses, je me concentre trop sur la navigation, et pas assez sur le pilotage.

Un seul regret, ne pas avoir pu faire de photos de ce vol, qui restera je le pense un des très bons souvenir de ma formation PPL.

Prochain vol, si la météo le permet, Lyon – Vichy – St-Yan, hold the line.

Voyage au bout du monde

Voici avec un peu de retard, le retour de ma première Nav.

Au programme, LFLY – LFLO – LFMH – LFLY

Météo parfaite (une fois n’est pas coutume), 7h30 du matin sur le terrain, frais et impatient.

La nav a été préparée la veille au soir, mais comme il s’agissait de ma première préparation, j’ai fait ce que j’ai pu.

Je n’ai évidemment pas pensé à tout, mais l’essentiel était là, pas de grosse erreur, pas d’oubli majeur, bref, un coup d’essai plutôt positif.

C’est tellement bon de quitter son terrain, de voler en FL (en niveau de vol), de contacter Marseille Info, de découvrir un nouveau terrain (après avoir réussi à le trouver.)

Que de nouvelles sensations si agréables. Je pense que le voyage va devenir un de mes principaux centres d’intérêt une fois « diplômé ».

J’ai hâte de pouvoir emmener mes amis et mes proches découvrir le monde d’en haut, et partir en week-end sans subir les bouchons de l’autoroute.

Cette première nav d’à peine 200Nm m’a permis de découvrir tellement de choses en 2 heures à peine…

Au programme de la prochaine : LFLY – LFGL – LFLM – LFLY, encore un grand voyage pour moi qui ne suis que débutant et inexpérimenté, mais je l’attends avec une impatience extrême !

L’aéroport de Lyon-Bron se déplace !

Comme vous l’avez sans doute devinez en lisant la cinquantaine de billets que j’ai déjà publiés ici, je suis basé à LFLY.

Par curiosité je me suis mis à la recherche de photos, et de documents sur l’histoire de cette plateforme, qui a connu ses heures de gloire au début du siècle. (si d’ailleurs vous avez du contenu à me conseiller, je suis preneur)

Peut-être connaissez vous le site www.archive.org, une machine à remonter le temps, qui, comme son nom l’indique, archive l’internet, et vous permet d’accéder (dans des conditions plus ou moins bonnes) à des sites, dans l’état ou ils étaient il y a plusieurs années auparavant (prenez le temps de faire quelques recherches pour visualiser des sites avec leur apparence de 1996, vous allez rire).

Et bien figurez vous, que quelques comparaisons m’ont permis de découvrir qu’en quelques années seulement, l’aéroport de Lyon s’était rapproché du centre ville de Lyon.

Entre le 23 Novembre 2006 et aujourd’hui, les mouvements tectoniques ont travaillé, et le déplacement induit est tout de même de 5 kilomètres !

La distance entre la plateforme de Bron et la place Bellecour passe de 15kms à 10kms.

1 – Voici le site de Lyon-Bron le 23 Novembre 2006, ou l’on constate que l’aéroport est à 15kms de la place Bellecour.

Source : http://web.archive.org

2 – Voici le même site aujourd’hui, ou on nous annonce fièrement que Lyon Bron n’est qu’à 10 kms de la place Bellecour

Source : www.bron.aeroport.fr

Notez au passage, qu’en plus de deux ans, le contenu n’a pas évolué, et reste le même, mot pour mot.La charte graphique, a quant a elle subie une profonde modification, en passant du bleu au caca d’oie.

Le tout a été réalisé sans aucun trucage bien sûr (toutes les sources sont citées).

Malheureusement, l’information, n’a pas été corrigée partout sur le site, et certaines pages, indiquent encore :

A 15 km de la place Bellecour, dans une zone à fort développement urbain

5 kms plus près pour attirer le client ? Marketing quand tu nous tiens….

Sommet Europe-Chine : ZIT / ZRT sur LFLY

La nouvelle vient d’être confirmée par le biais d’un SUP AIP, disponible sur le site du SIA.

Dans le cadre du sommet Europe-Chine qui se déroule à Lyon, le 1er Décembre prochain, une ZIT et une ZRT ont été mises en place sur l’agglomération Lyonnaise.

Ca sent l’annulation de vol ..

Vérifiez vos planning de réservation, les interdictions sont valables pour des plages horaires spécifiques.

Je ne diffuse pas plus de détails sur ces restrictions, la seule information à jour étant celle du SIA.

Quant à l’éternel débat sur l’intérêt de ces zones, les commentaires sont ouverts…