Enfin, des nouvelles. Plusieurs mois sans mettre à jour le site, mais ENFIN, l’heureuse nouvelle tombe…
Depuis le 08 Avril 2011, j’ai enfin mon PPL en poche !
Le temps passe vite, et les semaines s’enchaînent à une vitesse incroyable, le boulot, la vie de famille, et les jours passent sans je ne trouve ni le temps ni le courage de publier un petit billet pour annoncer la bonne nouvelle.
Ca y est, je joue dans la cour des grands, et l’aventure peut enfin commencer !
Quelques détails sur le déroulement du test :
L’examinateur que j’avais désigné a été remplacé par un inspecteur de la DGAC, précédé par sa réputation : tout le monde me dit qu’il est strict, rigoureux, exigeant, voire désagréable ou zêlé.
Pas très rassurant, mais il va falloir faire avec…
Le jour du test approche et la météo s’annonce idéale (après 8 reports successifs l’automne dernier pour cause de météo défavorable, voila enfin une bonne nouvelle), le jour J, la météo est encore meilleure qu’annoncée, peu de vent, aucun nuage à l’horizon et pas en prévision, tout ce dont je rêvais.
Briefing au sol pendant environ 2 heures, tout se passe bien, l’examinateur est content de la présentation, ce qui ne l’empêche pas de me submerger de questions, mais tout se passe bien.
On monte dans l’avion, il est presque midi.
C’est parti pour la première branche Lyon – Le Puy, petite nav tranquille avec des paysages splendides, tout se passe bien, on en profite même pour discuter un peu, commenter le paysage, la visibilité est exceptionnelle, de la verticale Saint-Etienne au FL 65, on voit le cantal, le Sancy, etc..
Arrivée au Puy, intégration, touché, on repart pour la deuxième branche direction Roanne.
Panne au décollage, gestion moyenne à mon gout, mais le monsieur est satisfait.
On coupe le GPS, on vole un bon 1/4 d’heure, et hop, déroutement : ça sera Brioude.
Le terrain est proche, visible, cap, estimée, altitude, altitude de sécurité, bilan carburant, on voit déjà Brioude au loin.
On se pose, petit casse-croute, repos, blagues, visite guidée du terrain et des installations, le monsieur est calme, détendu et souriant.
Tout le contraire de ce à quoi je m’attendais…
Je tente de savoir ce qu’il pense de mon travail, car jusque là il ne s’est pas prononcé.
« Je ne peux rien vous dire pour l’instant, mais si ça peut vous rassurer, je n’ai rien du tout à vous reprocher », me dit-il avec un sourire malicieux.
YES !! me dis-je, cette fois-ci c’est la bonne !
Mais attention, on n’a fait qu’une petite partie du programme, rien n’est joué.
On repart pour de la mania et des exercices : à partir de ce moment là, on enchaine en une heure et demie tout ce que j’ai vu en formation pendant deux ans. TOUT…
Le monsieur est toujours content, on prend la route du retour en continuant les exercices, puis on clôt la séance, il ne manque plus qu’un seul item : l’atterrissage sans volets, que l’on fera à Bron en arrivant.
Le trajet du retour est agréable détendu, on plaisante, on profite de ce temps magnifique, le monsieur a de la bouteille, il me donne 2-3 conseils, grand bonheur.
Arrivée à Bron, on coupe le moteur à la pompe après 3h28 de vol, il me tend la main et me félicite .
Je suis radieux !!!
Et voilà, je suis libre de voler, ou je veux, quand je veux, avec qui je veux.
Pendant les semaines qui ont suivi, je crois ne pas m’être couché une seule fois sans me féliciter de pouvoir jouir de ce privilège immense : voler….
Prochaines étapes : les lâchers sur C172 et PA28, puis le vol de nuit pour le début de l’hiver dès que les jours raccourciront suffisamment pour ne pas avoir à voler à 23h.
J’espère avoir de très nombreux récits de vols et de balades à vous faire partager, et je promets d’être plus régulier sur la mise à jour du site.
A suivre..

Long silence sur ce blog depuis plusieurs mois, et pour cause, l’annonce de l’imminence de mon test PPL faite ici même, et qui date d’il y a plusieurs mois est tout à fait obsolète puisque c’est déjà la 6ème fois que la date de ce test est reportée, tantôt pour cause de Météo, tantôt pour indisponibilité de l’examinateur.
Bref cette date est une nouvelle fois repoussée, le test devrait avoir lieu dans les jours qui viennent, enfin si tout va bien.
A suivre donc, en espérant pouvoir vous donner de (bonnes) nouvelles au plus vite…
Je publie assez peu en ce moment (c’est un euphémisme), pour une bonne raison : je ne vole pas.
La météo catastrophique de ces dernières semaines m’a forcé à annuler au moins 3 ou 4 vols.
Par contre, ma décision est prise, en accord avec mon FI : Je m’inscris au test pratique. Si tout va bien, je prépare mon dossier à la fin de cette semaine.
La date du grand jour sera donc annoncée dans les semaines qui viennent, si tout va bien je passe le test d’ici la fin du mois d’Avril…
A suivre….
Comme je l’expliquais dans ce billet, je me suis fait ma première vraie frayeur ce samedi en tour de piste solo.
Après une petite séance en doubles commande pour rependre mes marques après 4 mois sans voler, mon instructeur m’a propsé de faire quelques tours tout seul, je n’ai pas su refuser.
Il y avait vraiment beaucoup de monde dans le circuit, à un tel point que :
- 4 ou 5 avions qui étaient en tour de piste (dont moi), ce sont retrouvés contraints d’aller faire des 360° à proximité du terrain.
- 5 ou 6 avions se sont vu refuser temporairement l’accès à la CTR.
Bref, je crois que depuis que je vole sur la plateforme, c’était la journée la plus chargée que j’ai connue.
On sentait que le contrôleur plein de bonne volonté essayait de faire au mieux, mais malgré tout, je l’ai senti un peu dépassé par les évènements.
Après quelques ronds au dessus de l’eau (4 ou 5 360° pour patienter au dessus du grand large) , me voila donc autorisé à réintégrer le circuit.
Je suis en vent arrière, j’entends le contrôleur autoriser un biréacteurs assez imposant à s’aligner.
Ce faisant, le même contrôleur me demande de prolonger la vent arrière pour laisser passer une arrivée IFR.
Finalement il change d’avis et me demande de virer immédiatement en base. Je collationne et j’exécute.
Me voilà donc en finale assez longue, je m’annonce et constate qu’au loin, le biréacteur est toujours aligné, mais pas autorisé à décoller.
Quelques secondes s’écoulent, je me rapproche lentement mais surement, et voyant que la piste est toujours occupée, je me ré-annonce en finale, pour être sûr que le contrôleur ne l’ait pas oublié.
Il confirme : « poursuivez et rappelez en courte ». Je collationne et j’exécute.
Mon prédécesseur est toujours aligné, et il reçoit l’autorisation de décoller. Je pense donc que la piste va se dégager très vite.
Cependant, avant de mettre les gaz, il reprend contact avec la tour pour avoir une information supplémentaire et ne bouge pas.
Me voila en courte, avec cet avion devant moi, la fréquence occupée, et de gros doute sur la meilleure solution pour laquelle opter.
La remise de gaz me semble inévitable, mais sachant que mon prédécesseur est autorisé à décoller, je sais parfaitement qu’il m’est impossible de remettre les gaz dans l’axe.
A ce moment, le contrôleur s’aperçoit de son erreur et de mon manque de réactivité.
Je suis en très courte, il me demande de faire une remise de gaz, et de virer à droite pour passer au dessus de la tour.
J’exécute instantanément, mais un peu tard…je suis à moins de 100ft /sol, à quelques dizaines de mètres du biréacteur qui est maintenant plein gaz pour décoller mais n’a pas encore bougé, et je me fait très violemment secouer par le souffle de ses réacteur à pleine puissance.
Ayant déjà entrepris mon virage à droite, je ne reçois qu’une infime partie des turbulences de réacteur, puisque très vite je quitte l’axe et me dégage de son souffle, mais j’ai tout de même le temps de constater que c’est extrêmement violent !
Me voilà donc en remise de gaz entrain de monter au dessus de la tour comme demandé, mais j’y rencontre deux aéronefs en attente, je me faufile entre eux, et demande rapidement à croiser les axes pour réintégrer le circuit. Je vire en base rapidement, et me prépare à faire un complet pour rentrer souffler un peu, puis finalement, le plaisir étant trop intense après 4 mois sans voler, je repartirai tout de même pour un tour supplémentaire.
La morale de tout cela :
1 – Le contrôleur a commis une grosse erreur.
2 – J’ai bien vu que la piste était occupée, mais je n’ai pas su quelle option prendre.
3 – A cause de mon inexpérience, je n’ai pas osé quitter l’axe et faire ma remise de gaz en passant au dessus de la tour (pour moi, une remise de gaz, c’est dans l’axe) , et le contrôleur m’a proposé cette option (la meilleure), bien trop tardivement.
4 – Je n’ai pas anticipé une seul instant, le fait que j’allais me retrouver dans le souffle violent des réacteur de mon prédécesseur.
Bref, je m’en sors très bien, je n’ai pas du tout paniqué sur le coup, c’est à froid que je me dis qu’en fait, la situation n’était pas terrible du tout, et que cette première remise de gaz « pour de vrai », même si elle a été concluante, s’est déroulée dans des conditions pas très académiques.
Rien de grave donc, c’est comme cela que l’on progresse, et cette petite frayeur m’aura appris énormément de choses :
1 – Ne pas faire une confiance aveugle au contrôleur, lui aussi il peut se tromper…
2 – Appréhender plus rapidement les situations difficiles et leur résolution, quitte à interrompre des communications radios en cours pour demander de l’aide.
3 – Attention, les gros jet, ca souffle fort, très fort…
Et vous, vous vous êtes déjà fait peur aussi ?
La fin de parcours s’annonce plus longue que prévue. Il y a quelques semaines, j’effectuais mes Navs solos, dernière étape de cette formation au PPL. Il ne me reste plus qu’une ou deux séances de révision avant l’examen, mais mes disponibilités personnelles, celles des avions et la météo font que le jour tant attendu ne cesse de s’éloigner.
J’espère tout de même réussir à passer le test avant noël, c’est mon objectif.
A suivre…
Le 5 octobre 2009 |
Mes vols |
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Voilà tout juste un an que j’ai débuté ma vie de pilote !

Mon premier vol, et donc le premier billet de ce blog datent du 04 octobre 2008.
Je suis à quelques semaines de mon test PPL, qui, si la météo l’avait permis aurait déjà même du se dérouler.
Tant de choses vécues, tant de découvertes, l’apprentissage est encore long, mais ca y est, en un an, je suis entré dans un monde qui m’était jusqu’à là inconnu, et que je n’imaginais pas fréquenter de si près.
Je n’en suis qu’au tout début de l’aventure, mais chaque jour je me félicite d’avoir oser me lancer. J’apprécie aussi le fait d’avoir pu progresser dans un environnement professionnel qui m’a permis d’acquérir un niveau de vie suffisant pour m’offrir ces précieuses minutes de bonheur, qui malheureusement ne sont pas à la portée (financière) de tout le monde.
Bref, l’aventure commence, le grand tournant du PPL est proche, et j’espère pouvoir continuer à « nourrir » ce blog pendant de nombreuses années…
Je remercie au passage tout ceux qui ont des sites relatant leur parcours de pilote, c’est en grand partie grâce à eux que j’ai osé franchir le pas.
C’est fait !
Tout semble s’être plutôt bien déroulé.
Ce que je retiens de cette sessions d’examen théorique : J’ai passé beaucoup plus de temps à attendre qu’à répondre aux questions.
Comme chacun des 5 modules est indépendant des autres, il doit être rempli en un temps limité.
L’enchaînement des épreuves donne donc lieu à beaucoup d’attente entre la fin d’un module et le début du suivant.
Pour peu que vous soyez comme moi, du genre à répondre aux questions en 5 minutes quand on vous en accorde 20 (même en relisant plusieurs fois, je suis atteint par ce syndrome depuis ma plus jeune enfance), vous passez plus d’heures à attendre dans la cour, que de temps devant votre feuille d’examen.
Heureusement il faisait beau, j’ai pu profiter du soleil et des avions qui décollaient de St-Ex (à quelques encablures de là)
Je ne vais pas crier victoire trop tôt, mais d’après les vérifications faites sur GliGli à l’issue de l’examen, cela semble se présenter plutôt pas trop mal.
Cela dit, ne vendons pas la peau de l’ours, non, ne la vendons pas !
Je ferai part de mes résultats ici même dès réception du courrier officiel, qui devrait me parvenir d’ici le début de semaine prochaine.
A suivre donc…
Le 4 avril 2009 |
Mes vols |
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Ca y est, c’est fait, comme je l’ai déjà évoqué brièvement dans ce billet, je suis lâché.
C’est finalement beaucoup moins impressionnant que ce à quoi on pourrait s’attendre, bien qu’étant d’une saveur sans pareil.
Voilà déjà quelques semaines (voire mois, puisque la météo a été capricieuse), que je m’attendais à franchir cette étape, et que l’idée en elle même me faisait parfois trembler tant je ne me sentais pas prêt à assumer un TDP seul à bord.
Et puis finalement, le jour J, tout cela se passe le plus naturellement du monde…
Les conditions météo étaient optimales (sinon, me direz vous, évidemment, je n’aurais pas été lâché), pas trop de monde dans le circuit, on a commencé par enchaîner 4 ou 5 tours avec mon FI, puis constatant que les arrondis étaient presque parfaits (jour de grâce), et que j’étais parfaitement, à l’aise, la chose arriva…
Au 5ème touch, alors que je m’apprêtais à redécoller comme pour les 4 précédents, mon FI, au moment précis ou je m’apprêtais à remettre les gaz, écrase les freins et me lance un « on dégage au prochain TW ».
Stupeur !
« Tu me déposes sur le bord de piste, et tu m’en fais tout seul ? »
« Pour sûr ! »
Calme, concentré et appliqué, tout s’est passé comme s’il était encore à coté de moi, à deux exceptions prêt :
1 - Il n’est plus à coté de moi
2 – L’avion monte comme une flèche et atteint l’altitude du tour de piste avant même que je n’ai eu le temps de couper la pompe et de rentrer les volets.(Ce détail est relaté dans tous les récits de lâchers que j’ai pu lire, mais la surprise est telle que je me suis fait avoir quand même.)
Décontracté, pas stressé du tout, j’ai su profiter de l’instant de grâce du premier vol solo, et je n’ai même pas pu m’empêcher de faire une petite photo du siège vide…
Ca y est, cet instant magique est derrière moi.
Une première fois
de plus dans la vie d’un homme. Il y a beaucoup de premières fois, mais celle-ci est d’une symbolique assez forte : La première fois que j’ai volé tout seul.

La photo est de qualité plus que médiocre, puisque prise avec un téléphone, mais elle permet tout de même d’appuyer mes propos :
Effectivement, il n’y a personne à droite :-)
Tout seul, comme un grand…
Le récit de mon lâcher dans les jours qui viennent !
Le 20 janvier 2009 |
Mes vols |
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une instructrice.. !
C’est suffisamment rare pour être signalé.
Je m’étais fait la remarque lorsque j’ai débuté ma formation et que j’ai commencé à côtoyer le milieu de l’aviation de loisir.
Diable, que cela manque de filles par ici.
Le milieu est très majoritairement masculin.Alors une femme de plus dans le club, et instructrice qui plus est, en voilà une bonne nouvelle.
A part cela, ce samedi, environ 15 avions en tours de piste et 10 hélicoptères en exercice dans le secteur.
Vol de 1h26, environ 26 mn de vol et 1h à attendre : au départ au moins 15 ou 20 mn au point d’arrêt A1, avec encore 4 ou 5 avions derrière et un seul devant.
J’exagère à peine..
C’est parti pour une dizaine de TDP.
Ah non..
Le contrôleur, absolument débordé
, nous oblige à faire un complet alors qu’on souhaitait un touché, aucune explication pour justifier cette demande, mais nous voilà reparti pour 10 bonnes minutes au point d’arrêt A1.
On repart, TDP suivant, on nous demande de prolonger, prolonger, prolonger la vent arrière…
TDP suivant, on est en courte finale, prêt pour un toucher, ah non, remise de gaz imposée par le contrôleur on ne sait pas pourquoi non plus.
TDP suivant, on est n°4 en finale, on distingue les deux qui nous précèdent et on entend les 2 qui nous suivent dans le poste, j’ai eu presque l’impression de circuler sur une autoroute ou de faire des tours de manège.
C’est la première fois que le circuit est aussi encombré, et j’avoue que si ça n’est pas très agréable pour apprendre, je me dis que pour le contrôleur, cela a du être une journée bien éprouvante, je l’ai senti commencer à craquer un peu vers 16h30, quand on s’est fait engueuler à deux reprises,sans trop savoir pourquoi, le pauvre avait l’air exténué.
Si quelqu’un le connait, qu’il me donne de ses nouvelles, j’ai peur qu’il dorme encore… ;-)
Et voila, mes premiers tours de piste…
Me voilà enfin dans le vif du sujet.
Pour tous ceux qui pilotent déjà ,ça n’est probablement pas très palpitant, pour moi c’est une grande première.
Je suis impressionné par la quantité de choses à gérer simultanément, la concentration doit être soutenue et permanente.
Difficile de gérer en si peu de temps à la fois la vitesse, le plan, l’alti…
Et encore, je dois avouer que pour cette première fois, je n’avais pas encore la radio, qui était assurée par mon instructeur.
Je me doute bien que tout cela va devenir (rapidement je l’espère) un parfait automatisme, mais là, j’en suis encore loin.
Pas grand chose donc de palpitant à raconter, moi tout cela m’a beaucoup plus, mais cela reste difficile à retransmettre comme sensation.
N’étant pas très prolixe sur cette séance, j’en profite pour vous faire partager ma première expérience de recueil des traces GPS.
Évidemment, pour des TDP cela présente assez peu d’intérêt, mais je m’entraine pour être au point et garder une trace des mes premières nav.
Je me tiens à disposition de ceux , qui par le biais des commentaires souhaiteraient poser des questions sur les outils et les méthodes utilisées, je prendrais le temps dans les jours qui viennent de faire un billet sur la technique que j’utilise (qui reste somme toute assez classique, je dois bien le concéder)
En souvenir, la carte Google Earth…

Et le profil du vol, ou l’on découvre que je suis encore parfaitement inacapable de tenir mon altitude en TDP, par manque d’attention…
